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	<title>Cabinet CBM &amp; Associés</title>
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	<title>Cabinet CBM &amp; Associés</title>
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		<title>Industrie textile : la fast fashion sous surveillance</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/industrie-textile-la-fast-fashion-sous-surveillance/</link>
		
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que le phénomène « fast fashion » n’est pas sans avoir des conséquences sur les plans environnemental, social et économique, des mesures sont prises en vue de réduire les impacts occasionnés par cette mode textile ultra-éphémère : que faut-il retenir à ce sujet ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Parce que le phénomène « fast fashion » n’est pas sans avoir des conséquences sur les plans environnemental, social et économique, des mesures sont prises en vue de réduire les impacts occasionnés par cette mode textile ultra-éphémère : que faut-il retenir à ce sujet ?</p>
<h2>Fast fashion : définition et sensibilisation</h2>
<p>La réglementation se durcit s’agissant des produits textiles d&#8217;habillement, des chaussures, des produits textiles neufs pour la maison pour les entreprises qui ne sont pas établies dans un État membre de l&#8217;Union européenne (UE) ou partie à l&#8217;accord sur l&#8217;Espace économique européen (EEE). Il est question ici de limiter les impacts de la mode ultra-express visant ces produits.</p>
<p>La mode ultra-express ou « fast fashion » relève des pratiques industrielles et commerciales des producteurs, en magasin ou en ligne, qui ont pour conséquence la diminution de la durée d&#8217;usage ou de la durée de vie de ces produits, en raison de la mise sur le marché d&#8217;un nombre élevé de références de produits neufs et de la faible incitation à réparer ces produits.</p>
<p>Il faut noter que les seuils relatifs au nombre de références de produits neufs, ainsi que les critères de la faible incitation à réparer, par marque et par canal de vente, restent encore à préciser.</p>
<p>Les entreprises qui pratiquent la fast fashion en ligne seront tenues d’afficher sur leur site internet, de manière claire, lisible et compréhensible, selon des modalités précises qui restent encore à préciser, des messages :</p>
<ul>
<li>encourageant à la sobriété, au réemploi, à la réparation, à la réutilisation et au recyclage des produits textiles ;</li>
<li>informant sur l&#8217;incidence sociale des produits textiles ;</li>
<li>sensibilisant à leur incidence sur l&#8217;environnement et sur la santé humaine ;</li>
<li>informant sur l&#8217;incidence sur l&#8217;environnement du service de livraison des produits proposés.</li>
</ul>
<p>De la même manière, les lieux de fabrication du produit textile en question vendu en ligne doivent être portés à la connaissance du consommateur de manière claire et lisible sur la plateforme numérique, en caractères d&#8217;une taille égale à celle de l&#8217;indication du prix et à proximité de celui-ci.</p>
<p>Enfin, il est aussi prévu une sensibilisation aux incidences de la mode non durable dans l&#8217;éducation des élèves au développement durable qui :</p>
<ul>
<li>comprend une sensibilisation aux incidences sur l&#8217;environnement et sur la santé humaine des productions et des pratiques de consommation non durables ;</li>
<li>inclut la découverte des matériaux responsables ou à faibles incidences sur l&#8217;environnement, des conditions de production ainsi que de l&#8217;étiquetage ;</li>
<li>met en avant les pratiques de consommation durable au quotidien, notamment dans l&#8217;utilisation des produits textiles et d&#8217;habillement.</li>
</ul>
<h2>Fast fashion : publicité interdite</h2>
<p>À partir du 1er janvier 2027, toute publicité dans les médias en faveur des articles ou des marques de la mode ultra-express sera interdite, de même que la promotion directe ou indirecte des marques ayant recours à cette pratique.</p>
<p>Pour la promotion de ces produits, le terme « gratuit » ne pourra être utilisé ni comme outil de marketing, ni comme outil promotionnel dans le cadre d&#8217;une relation commerciale.</p>
<p>Cette interdiction vaudra également, à partir du 1er janvier 2027, pour les influenceurs commerciaux, que leurs activités d’influence aient donné lieu ou pas à une contrepartie financière (par exemple dons ou prêts de vêtements, invitations, etc.). Les manquements et les infractions à ces obligations seront passibles d&#8217;une amende administrative de 100 000 € maximum.</p>
<h2>Fast fashion : des pénalités renforcées</h2>
<p>Un nouveau critère de modulation des éco-contributions applicables à la filière de responsabilité élargie des producteurs (REP) « textiles » est mis en place.</p>
<p>Pour rappel, cette filière REP permet l&#8217;application du principe pollueur-payeur dans les secteurs de l&#8217;habillement, de la chaussure et du linge de maison : les éco-contributions financières acquittées par les producteurs pour prévenir et gérer leurs déchets sont modulées en fonction de critères de performance environnementale.</p>
<p>Aux critères existants est ajouté un nouveau critère portant sur l’incidence sur l&#8217;environnement, et notamment les atteintes à la biodiversité et l’empreinte carbone.</p>
<p>Il est prévu que, lorsque cela est possible, ces éco-contributions soient modulées en fonction des pratiques industrielles et commerciales des producteurs qui influencent la durée d&#8217;utilisation du produit et la probabilité qu&#8217;un produit devienne un déchet. Concrètement, il s’agit ici de tenir compte de l’incitation à réparer, de l’étendue de la gamme de produits ou de la fréquence des offres.</p>
<p>Lorsque cette modulation prend la forme d&#8217;une pénalité, le montant de celle-ci est compris entre :</p>
<ul>
<li>25 centimes et 12 € par produit à partir du 1er septembre 2026 ;</li>
<li>50 centimes et 14 € par produit en 2027 ;</li>
<li>75 centimes et 16 € par produit en 2028 ;</li>
<li>1 et 18 € par produit en 2029 ;</li>
<li>2 et 20 € par produit à partir de 2030.</li>
</ul>
<p>Il faut noter que, pour lutter contre les pratiques frauduleuses, les entreprises établies à l&#8217;étranger devront désigner un mandataire en France chargé des obligations découlant de la REP.</p>
<p>Enfin, une fraction des contributions financières versées par les producteurs sera utilisée par les éco-organismes pour financer des infrastructures de collecte, de tri, de réemploi, de préparation en vue de la réutilisation et de recyclage sur le territoire national.</p>
<h2>Fast fashion : en ce qui concerne le contrôle des produits textiles</h2>
<p>Il est prévu que les agents de la prévention des risques, les agents des douanes et les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont autorisés, pour les besoins de leurs missions de contrôle, à se communiquer, spontanément ou sur demande, tous les renseignements et les documents détenus ou recueillis dans l&#8217;exercice de leurs missions respectives, sans que le secret professionnel fasse obstacle à une telle communication.</p>
<p>De la même manière, les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et les agents de la Commission nationale de l&#8217;informatique et des libertés sont autorisés à se communiquer, spontanément ou sur demande, tous les renseignements et les documents détenus ou recueillis dans le cadre de leurs missions respectives et nécessaires à la recherche et à la constatation des infractions et des manquements à la réglementation relevant de leurs champs de compétences respectifs, sans que le secret professionnel fasse obstacle à une telle communication.</p>
<h2>Fast fashion : des rapports à venir</h2>
<p>Il faut noter que, au plus tard en janvier 2027, le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport étudiant l&#8217;opportunité d&#8217;un élargissement du mécanisme d&#8217;ajustement carbone aux frontières aux produits textiles fabriqués en dehors du territoire de l&#8217;Union européenne.</p>
<p>Au plus tard en juillet 2027, le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport dressant le bilan de la mise en œuvre de mesures miroirs aux frontières du marché intérieur de l&#8217;Union européenne pour imposer des normes sanitaires, sociales et environnementales européennes à l&#8217;importation des produits relevant de la pratique de mode ultra-express.</p>
<p>Ce rapport devra analyser également l&#8217;opportunité d&#8217;inverser la charge de la preuve au moment de l&#8217;entrée des produits dans l&#8217;Union européenne : il incomberait à l&#8217;exportateur d&#8217;apporter la preuve que ses produits ont été produits dans des conditions conformes aux normes européennes, avec une vigilance particulière quant au respect des droits de l&#8217;homme.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399113" target="_blank">Loi no 2026-602 du 8 juillet 2026 visant à réduire l&#8217;impact environnemental de l&#8217;industrie textile</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/industrie-textile-la-fast-fashion-sous-surveillance" target="_blank">Industrie textile : la fast fashion sous surveillance</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://cabinetcbm.com/fichiers/shutterstock_loitextile.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débitants de tabacs : modernisation des demandes d’aides</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/debitants-de-tabacs-modernisation-des-demandes-daides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les débitants de tabacs peuvent bénéficier d’aides financières afin de s’équiper en matériel de sécurité pour leurs locaux. Les modalités d’obtention de cette aide évoluent…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les débitants de tabacs peuvent bénéficier d’aides financières afin de s’équiper en matériel de sécurité pour leurs locaux. Les modalités d’obtention de cette aide évoluent…</p>
<h2>Aide à la sécurité : place à la plateforme GIMT</h2>
<p>L’aide à la sécurité est un dispositif permettant aux débitants de tabacs de bénéficier d’aides financières par période de 5 ans afin de faciliter le financement d’équipements de sécurité pour leurs locaux.</p>
<p>Les modalités de demande de cette aide évoluent afin de s’accorder avec la mise en service en février 2025 de la plateforme Gestion informatisée du monopole des tabacs (GIMT).</p>
<p>Cette plateforme permet aux débitants de tabacs de suivre leur activité, l’évolution de leur rémunération, de leur chiffre d’affaires, etc.</p>
<p>La plateforme permet également la gestion des différentes aides auxquelles ils peuvent prétendre.</p>
<p>C’est pourquoi, pour toutes les demandes d’aides à la sécurité faites depuis le 15 juillet 2026, il est nécessaire d’utiliser la plateforme, là où cela se faisait au préalable par « tout moyen écrit ».</p>
<p>De la même façon, lorsqu’un débitant formule une demande et que son dossier n’est pas complet, il en est informé par le service des douanes et droits indirects directement sur la plateforme GIMT et non plus par courrier recommandé.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408332" target="_blank">Décret no 2026-613 du 9 juillet 2026 modifiant le décret no 2006-742 du 27 juin 2006 portant création d&#8217;une aide à la sécurité des débits de tabac et modifiant l&#8217;article 281 de l&#8217;annexe II au code général des impôts</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408358" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 modifiant l&#8217;arrêté du 14 décembre 2017 fixant le modèle et la composition du dossier de demande d&#8217;aide à la sécurité et définissant la liste des matériels de sécurité éligibles à l&#8217;aide à la sécurité ainsi que les montants forfaitaires maximaux pris en charge</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-modernisation-des-demandes-d-aides" target="_blank">Débitants de tabacs : modernisation des demandes d’aides</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<item>
		<title>Incendies estivaux 2026 : des mesures fiscales de soutien pour les sinistrés</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/incendies-estivaux-2026-des-mesures-fiscales-de-soutien-pour-les-sinistres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux incendies exceptionnels qui ont touché la Gironde et les Landes, plusieurs mesures de soutien sont annoncées en faveur des particuliers et des professionnels sinistrés. Reports de paiement, dégrèvements d’impôts locaux, exonération de contribution de sécurité immobilière : faisons le point…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Face aux incendies exceptionnels qui ont touché la Gironde et les Landes, plusieurs mesures de soutien sont annoncées en faveur des particuliers et des professionnels sinistrés. Reports de paiement, dégrèvements d’impôts locaux, exonération de contribution de sécurité immobilière : faisons le point…</p>
<h2>Des délais pour le paiement des impôts</h2>
<p>Les particuliers et les professionnels touchés par les incendies et qui rencontrent des difficultés pour payer leurs impôts sont invités à se rapprocher de leur service des impôts.</p>
<p>L’administration fiscale a annoncé qu’elle examinerait avec bienveillance les demandes de report de paiement des échéances fiscales formulées par les professionnels et les particuliers affectés par les incendies.</p>
<p>Les professionnels en difficulté peuvent également se rapprocher du conseiller départemental aux entreprises en difficulté.</p>
<p>Ils peuvent, par ailleurs, saisir la commission des chefs des services financiers et des représentants des organismes de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et de l&#8217;assurance chômage (CCSF).</p>
<p>Pour rappel, cette commission peut, sous certaines conditions, accorder aux entreprises rencontrant des difficultés financières des délais pour régler leurs dettes fiscales et sociales, au moyen d&#8217;un plan d&#8217;échelonnement.</p>
<h3>Taxe foncière : des dégrèvements prévus</h3>
<p>Des mesures spécifiques sont également prévues concernant la taxe foncière.</p>
<p>Pour la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), des dégrèvements pourront être accordés par zones, selon la procédure applicable en cas de perte de récoltes sur pied. L&#8217;administration pourra alors procéder à des dégrèvements d&#8217;office.</p>
<p>Lorsqu&#8217;un tel dégrèvement d&#8217;office ne peut pas être mis en œuvre, ou lorsque les pertes subies individuellement sont supérieures au taux retenu dans le cadre du dégrèvement collectif, les contribuables concernés pourront déposer une réclamation individuelle. L&#8217;administration indique que ces demandes feront l&#8217;objet d&#8217;un examen attentif.</p>
<p>Concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), un dégrèvement gracieux de la taxe due au titre de l&#8217;année 2026 est prévu pour les logements et locaux :</p>
<ul>
<li>détruits en raison des incendies ;</li>
<li>ou dont l&#8217;accès ou l&#8217;occupation sont devenus impossibles en raison d&#8217;un arrêté de péril interdisant leur accès et leur occupation.<br />&nbsp;</li>
</ul>
<h3>Taxe d’habitation et taxe sur les logements vacants</h3>
<p>Un dispositif comparable est prévu en matière de taxe d&#8217;habitation sur les résidences secondaires (THRS) et de taxe sur les logements vacants (TLV).</p>
<p>Lorsque l&#8217;occupation d&#8217;un logement est devenue impossible en raison du sinistre et qu&#8217;un arrêté de péril en interdit l&#8217;accès et l&#8217;occupation, l&#8217;administration procédera, à titre gracieux, au dégrèvement de la THRS ou de la TLV établie au titre de l&#8217;année 2026.</p>
<h3>Un dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour les professionnels</h3>
<p>Les professionnels bénéficient également d&#8217;une mesure spécifique concernant la cotisation foncière des entreprises (CFE).</p>
<p>Lorsque les locaux professionnels ont été détruits par les incendies ou lorsque leur accès ou leur occupation sont devenus impossibles en raison d&#8217;un arrêté de péril, un dégrèvement, à titre gracieux, de la CFE due au titre de l&#8217;année 2026 sera accordé.</p>
<h3>Une exonération pour certains renseignements hypothécaires</h3>
<p>Enfin, une mesure de bienveillance est mise en place concernant la contribution de sécurité immobilière (CSI).</p>
<p>Seront exonérées de cette contribution les demandes de renseignements hypothécaires et de copies de documents nécessaires à l&#8217;indemnisation des sinistrés lorsqu&#8217;elles sont présentées par :</p>
<ul>
<li>les compagnies d&#8217;assurance ;</li>
<li>leurs experts ;</li>
<li>les personnes sinistrées elles-mêmes.</li>
</ul>
<p>Cette exonération concerne les demandes portant sur des immeubles situés dans les communes touchées par les incendies.</p>
<p>Plus généralement, les services fiscaux porteront une attention particulière aux demandes formulées par l&#8217;ensemble des particuliers et professionnels victimes de ces incendies.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/incendies-exceptionnels-en-gironde-et-les-landes-des-mesures-de-soutien-immediates-pour-les-professionnels-et-particuliers-impactes/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l&#8217;Économie et des Finances du 7 août 2026, no 946 : « Incendies exceptionnels en Gironde et les Landes : des mesures de soutien immédiates pour les professionnels et particuliers impactés ».</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-estivaux-2026-des-mesures-fiscales-de-soutien-pour-les-sinistres" target="_blank">Incendies estivaux 2026 : des mesures fiscales de soutien pour les sinistrés </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique : votre client peut-il vous imposer d&#8217;anticiper ?</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/facturation-electronique-votre-client-peut-il-vous-imposer-danticiper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques. De quoi susciter une interrogation chez de nombreuses PME, TPE et micro-entreprises : un client déjà soumis à cette obligation peut-il exiger qu'elles lui adressent, elles aussi, des factures électroniques ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques. De quoi susciter une interrogation chez de nombreuses PME, TPE et micro-entreprises : un client déjà soumis à cette obligation peut-il exiger qu&#8217;elles lui adressent, elles aussi, des factures électroniques ?</p>
<h2>Une obligation d&#8217;émission qui dépend du propre calendrier de l’entreprise</h2>
<p>La réforme de la facturation électronique prévoit un calendrier d&#8217;entrée en vigueur progressif. Si les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques dès le 1er septembre 2026, les PME, TPE et micro-entreprises ne seront soumises à cette obligation qu&#8217;à compter du 1er septembre 2027.</p>
<p>Jusqu&#8217;à cette date, une entreprise qui n&#8217;a pas choisi d&#8217;anticiper volontairement la réforme peut continuer à émettre ses factures selon ses modalités habituelles.</p>
<p>Le fait qu&#8217;un client soit déjà soumis à l&#8217;obligation d&#8217;émettre des factures électroniques ne lui permet pas d&#8217;imposer cette obligation à ses fournisseurs dont l&#8217;échéance n&#8217;est pas encore arrivée.</p>
<p>En conséquence, une facture régulièrement établie ne peut pas être refusée ou laissée impayée au seul motif qu&#8217;elle n&#8217;a pas été transmise sous forme électronique dans le cadre de la réforme.</p>
<p>Rien n&#8217;empêche néanmoins les parties de convenir contractuellement d&#8217;échanger leurs factures sous un format dématérialisé avant l&#8217;entrée en vigueur de l&#8217;obligation légale.</p>
<p>Il s&#8217;agit toutefois d&#8217;un choix commercial ou contractuel, et non d&#8217;une conséquence de la réforme.</p>
<p>Une entreprise qui ne souhaite pas anticiper peut donc rappeler à son client que son obligation d&#8217;émettre des factures électroniques ne prendra effet qu&#8217;au 1er septembre 2027.</p>
<p>À noter que cette règle ne remet pas en cause les dispositifs spécifiques déjà applicables dans certaines situations, notamment en matière de facturation à destination de la sphère publique.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-votre-client-peut-il-vous-imposer-d-anticiper" target="_blank">Facturation électronique : votre client peut-il vous imposer d&#8217;anticiper ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://cabinetcbm.com/fichiers/shutterstock_FEanticipation.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique : pourquoi attendre 2027 ?</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://cabinetcbm.com/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027/</guid>

					<description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, seules les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire seront tenues d'émettre des factures électroniques. Les PME, TPE et micro-entreprises devront, elles, attendre le 1erseptembre 2027. Mais peuvent-elles choisir de s'y mettre plus tôt ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, seules les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire seront tenues d&#8217;émettre des factures électroniques. Les PME, TPE et micro-entreprises devront, elles, attendre le 1erseptembre 2027. Mais peuvent-elles choisir de s&#8217;y mettre plus tôt ?</p>
<h2>Une entrée anticipée dans la réforme… sur la base du volontariat !</h2>
<p>Même si elle n&#8217;est pas encore soumise à l&#8217;obligation d&#8217;émission, une entreprise peut décider d&#8217;adopter volontairement la facturation électronique avant le 1er septembre 2027.</p>
<p>Cette anticipation peut présenter plusieurs intérêts : tester les outils retenus, former les équipes, adapter progressivement les procédures internes ou encore harmoniser ses pratiques avec celles de ses principaux clients ou fournisseurs déjà engagés dans la réforme.</p>
<p>Anticiper ne signifie toutefois pas appliquer des règles différentes. Les factures électroniques émises volontairement doivent emprunter le même circuit que celles émises dans le cadre de l&#8217;obligation légale.</p>
<p>Concrètement, elles doivent être transmises par l&#8217;intermédiaire d&#8217;une plateforme agréée, que l&#8217;entreprise y accède directement ou via son logiciel de facturation, son logiciel de gestion, son expert-comptable, sa banque ou tout autre prestataire raccordé au dispositif.</p>
<p>Par ailleurs, ces factures restent soumises aux règles de droit commun. Elles doivent notamment comporter l&#8217;ensemble des mentions obligatoires permettant d&#8217;identifier les parties, l&#8217;opération réalisée, les montants facturés et, le cas échéant, la TVA applicable.</p>
<p>L&#8217;entrée volontaire dans le dispositif mérite d&#8217;être préparée. L&#8217;entreprise a tout intérêt à définir les flux qu&#8217;elle souhaite intégrer en priorité, à vérifier que ses outils sont correctement paramétrés et à suivre les statuts de transmission des factures afin d&#8217;identifier rapidement d&#8217;éventuels rejets.</p>
<p>Cette montée en charge peut d&#8217;ailleurs être progressive. Une entreprise peut choisir de commencer avec certains clients, certains établissements ou certaines catégories de factures avant de généraliser le dispositif.</p>
<p>Enfin, une vigilance particulière s&#8217;impose pour éviter les doubles transmissions de factures, susceptibles d&#8217;entraîner des doubles paiements, des doubles comptabilisations ou des difficultés de rapprochement.</p>
<p>Rappelons enfin que cette faculté d&#8217;anticiper la réforme ne modifie pas le calendrier légal : pour les PME, TPE et micro-entreprises, l&#8217;obligation d&#8217;émettre des factures électroniques demeure fixée au 1er septembre 2027, tandis que l&#8217;obligation d&#8217;être en mesure d&#8217;en recevoir s&#8217;applique dès le 1er septembre 2026.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027" target="_blank">Facturation électronique : pourquoi attendre 2027 ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Épandage agricole des boues d’épuration : une indemnisation possible</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/epandage-agricole-des-boues-depuration-une-indemnisation-possible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles qui estiment subir des dommages causés par l’épandage agricole des boues d’épuration peuvent demander une indemnisation à la préfecture. Des précisions sur le contenu de cette demande viennent d’être apportées…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles qui estiment subir des dommages causés par l’épandage agricole des boues d’épuration peuvent demander une indemnisation à la préfecture. Des précisions sur le contenu de cette demande viennent d’être apportées…</p>
<h2>Demande d’indemnisation des dommages : quel contenu ?</h2>
<p>Un fonds de garantie des risques liés à l&#8217;épandage agricole des boues d&#8217;épuration est chargé d&#8217;indemniser les préjudices subis par les exploitants agricoles et les propriétaires des terres agricoles et forestières dans les cas où ces terres, ayant reçu des épandages de boues d&#8217;épuration urbaines ou industrielles, deviendraient totalement ou partiellement impropres à la culture en raison de la réalisation d&#8217;un risque sanitaire ou de la survenance d&#8217;un dommage écologique lié à l&#8217;épandage.</p>
<p>Cela suppose que, du fait de l&#8217;état des connaissances scientifiques et techniques, ce risque ou ce dommage ne pouvait être connu au moment de l&#8217;épandage et dans la mesure où ce risque ou ce dommage n&#8217;est pas assurable par les contrats d&#8217;assurance de responsabilité civile du ou des responsables de ces boues (maître d&#8217;ouvrage des systèmes de traitement collectif des eaux usées domestiques, entreprise de vidange, maître d&#8217;ouvrage des systèmes de traitement des eaux usées industrielles).</p>
<p>Les exploitants agricoles et les propriétaires de terres agricoles et forestières qui estiment subir des dommages causés par l&#8217;épandage agricole des boues d&#8217;épuration doivent adresser un dossier de demande d’indemnisation à leur préfecture.</p>
<p>Pour que leur demande soit recevable, les demandeurs doivent fournir un dossier complet comprenant :</p>
<ul>
<li>leurs informations d&#8217;identification (identité, SIRET, coordonnées, RIB) ;</li>
<li>la localisation et la surface des parcelles concernées (cartographie, références cadastrales et îlots PAC) ;</li>
<li>les justificatifs établissant le lien de causalité avec les épandages de boues (bons de réception, fiches de fertilisants, cahier d&#8217;épandage) ;</li>
<li>l&#8217;historique sur cinq ans de l&#8217;ensemble des intrants utilisés sur les parcelles (autres matières fertilisantes et produits phytosanitaires) ;</li>
<li>les justificatifs des conditions de réalisation des épandages (plans et bilans de campagnes) ;</li>
<li>le mode d&#8217;exploitation des parcelles (direct, fermage ou métayage) et les coordonnées du propriétaire en cas de location ;</li>
<li>la justification des charges et des pertes de recettes subies ;</li>
<li>un courrier officiel des services de l&#8217;État (DDPP et/ou DRAAF) notifiant la non-conformité des productions (dépassement des seuils réglementaires ou dangerosité) et imposant leur retrait du marché ;</li>
<li>l&#8217;indication de l&#8217;aptitude ou de l&#8217;inaptitude (même temporaire) des terres à poursuivre une activité agricole ou sylvicole, avec des justificatifs (comme des analyses de sols) en cas d&#8217;inaptitude.</li>
</ul>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054457057" target="_blank">Arrêté du 17 juillet 2026 relatif à la composition du dossier de demande d&#8217;indemnisation au fonds de garantie des risques liés à l&#8217;épandage des boues d&#8217;épuration urbaines ou industrielles</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epandage-agricole-des-boues-d-epuration-une-indemnisation-possible" target="_blank">Épandage agricole des boues d’épuration : une indemnisation possible</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Prime carburant : un plafond d’exonération doublé en 2026</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/prime-carburant-un-plafond-dexoneration-double-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix du carburant, le Gouvernement a annoncé plusieurs assouplissements relatifs à la prime transport. Des annonces qui viennent d’être confirmées par l’administration via le bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS) : quelles sont-elles ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix du carburant, le Gouvernement a annoncé plusieurs assouplissements relatifs à la prime transport. Des annonces qui viennent d’être confirmées par l’administration via le bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS) : quelles sont-elles ?</p>
<h2>Prime carburant : un plafond d’exonération réhaussé à 600 € et plus de salariés concernés</h2>
<p>Rappelons que l’employeur peut, de manière facultative, prendre en charge tout ou partie des frais exposés par ses salariés pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail.</p>
<p>Cette prise en charge, appelée prime transport, peut notamment concerner :</p>
<ul>
<li>les frais de carburant, comme l’essence ou le diesel ;</li>
<li>les frais d’alimentation d’un véhicule électrique, hybride rechargeable ou à hydrogène.</li>
</ul>
<p>En principe, cette prime bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu et de cotisations et contributions sociales dans la limite de 600 € par an et par salarié, dont 300 € maximum au titre des frais de carburant.</p>
<p>Jusqu’alors, la prise en charge des frais de carburant était par ailleurs réservée aux salariés contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre au travail. Il s’agit notamment de ceux :</p>
<ul>
<li>dont la résidence habituelle ou le lieu de travail se trouve dans une commune qui n’est pas desservie par un service public de transport collectif régulier ou par un service privé mis en place par l’employeur, ou qui n’est pas incluse dans le périmètre d’un plan de mobilité obligatoire ;</li>
<li>ou dont les horaires de travail ne permettent pas d’utiliser les transports en commun.</li>
</ul>
<p>À cela s’ajoute, en principe, une règle de non-cumul entre cette prise en charge et la participation obligatoire de l’employeur au coût des abonnements de transports publics.</p>
<p>Le Gouvernement a cependant annoncé fin mai 2026 sa volonté d’aménager temporairement le dispositif et d’avantager les salariés afin de répondre à la hausse des prix des carburants.</p>
<p>Dans un communiqué du 6 août 2026 publié via le bulletin officiel de la Sécurité sociale, l’administration vient de confirmer ces assouplissements.</p>
<p>Ainsi, pour les primes versées jusqu’au 31 décembre 2026, la limite d’exonération propre aux frais de carburant passe de 300 € à 600 € par an et par salarié.</p>
<p>Concrètement, un employeur qui prend en charge les frais de carburant engagés par un salarié pourra donc bénéficier, en 2026, d’une exonération dans cette nouvelle limite, sous réserve du respect des autres conditions applicables au dispositif.</p>
<p>Il est également confirmé la suspension, jusqu’à la fin de l’année 2026, de certaines conditions normalement applicables au versement de la prime carburant.</p>
<p>Ainsi, ne seront temporairement plus exigées :</p>
<ul>
<li>la condition tenant à l’absence de solution de transport en commun ;</li>
<li>l’interdiction de cumuler la prime carburant avec la prise en charge par l’employeur des abonnements de transports publics.</li>
</ul>
<p>En pratique, la prime carburant pourra donc bénéficier à un nombre beaucoup plus important de salariés en 2026, y compris à ceux qui disposent d’une offre de transports collectifs ou dont l’abonnement aux transports publics est déjà pris en charge en partie par leur employeur.</p>
<p>Les autres règles encadrant la prime transport restent, en revanche, applicables. Sa mise en place demeure notamment facultative pour l’employeur. Notez toutefois qu’au plan formel, ces mesures nécessitent encore une adaptation des textes juridiques applicables.</p>
<p>Dans l’intervalle, l’administration admet, par tolérance, que les employeurs puissent déjà anticiper ces nouvelles règles dans leurs déclarations effectuées au titre de l’année 2026.</p>
<p>Les entreprises peuvent donc appliquer ces assouplissements pour 2026 dans les conditions précisées par l’administration, dans l’attente de la publication des textes officiels.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Communiqué du boss.gouv.fr « Évolution du traitement social de la prise en charge par l’employeur des frais de carburant » publiée le 6 août 2026</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-carburant-un-plafond-d-exoneration-double-en-2026" target="_blank">Prime carburant : un plafond d’exonération doublé en 2026 </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<item>
		<title>Retraite : le calcul de la pension évolue</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/retraite-le-calcul-de-la-pension-evolue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er septembre 2026, certaines règles de calcul des pensions de retraite évoluent pour les assurés ayant bénéficié de majorations de durée d’assurance liées aux enfants. 2 mesures sont à retenir : la réduction du nombre d’années prises en compte pour calculer le revenu annuel moyen et la prise en compte, dans une certaine limite, de trimestres liés aux enfants pour la retraite anticipée pour carrière longue.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1er septembre 2026, certaines règles de calcul des pensions de retraite évoluent pour les assurés ayant bénéficié de majorations de durée d’assurance liées aux enfants. 2 mesures sont à retenir : la réduction du nombre d’années prises en compte pour calculer le revenu annuel moyen et la prise en compte, dans une certaine limite, de trimestres liés aux enfants pour la retraite anticipée pour carrière longue.</p>
<h2>Retraite de base : 24 ou 23 années retenues pour calculer le revenu annuel moyen</h2>
<p>Pour rappel, la pension de retraite de base du régime général est notamment calculée à partir du revenu annuel moyen (ou salaire annuel moyen) correspondant aux 25 meilleures années de carrière.</p>
<p>Dans une logique d’amélioration des droits, la de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu que, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, les majorations de durée d’assurance (liées à la maternité, l’éducation, l’adoption et le congé parental) seront considérées comme des périodes cotisées pour l’ouverture de droit à la retraite anticipée pour carrière longue, dans le respect d’une durée maximale qui restait à fixer.</p>
<p>C’est désormais chose faite puisque, pour les pensions prenant effet à compter du 1erseptembre 2026, le revenu annuel moyen sera calculé sur la base :</p>
<ul>
<li>des 24 meilleures années lorsque l’assuré a bénéficié d’une majoration de durée d’assurance au titre d’un enfant ;</li>
<li>des 23 meilleures années lorsqu’il a bénéficié d’une telle majoration au titre d’au moins 2 enfants.</li>
</ul>
<p>Sont concernés les assurés bénéficiant d’une majoration de durée d’assurance :</p>
<ul>
<li>pour maternité, adoption ou éducation d’un enfant ;</li>
<li>pour l’éducation d’un enfant handicapé ;</li>
<li>au titre d’un congé parental d’éducation.</li>
</ul>
<p>Notez que, si cette mesure a initialement été présentée comme une mesure destinée à « améliorer la retraite des mères », cette évolution ne leur est pas réservée : elle bénéficie à tout assuré remplissant les conditions requises.</p>
<p>Ces nouvelles règles de calcul s’appliquent également aux travailleurs non-salariés relevant du régime général pour l’assurance vieillesse.</p>
<h3>Carrière longue : jusqu’à 2 trimestres liés aux enfants pris en compte</h3>
<p>Autre évolution : depuis le 1er septembre 2026, les assurés souhaitant bénéficier d’un départ anticipé à la retraite au titre d’une carrière longue pourront prendre en compte certains trimestres supplémentaires liés aux enfants.</p>
<p>Pour mémoire, le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue permet à certains assurés ayant commencé à travailler jeunes (soit avant 16, 18, 20 ou 21 ans) de partir à la retraite avant l’âge légal, sous réserve notamment de justifier d’une durée d’assurance cotisée suffisante.</p>
<p>Certaines périodes qui n’ont pas donné lieu à cotisations peuvent néanmoins être assimilées à des périodes cotisées, dans certaines limites : ce sont les périodes dites « réputées cotisées ».</p>
<p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a prévu d’y intégrer les périodes correspondant aux majorations de durée d’assurance accordées :</p>
<ul>
<li>au titre de la maternité, de l’adoption ou de l’éducation d’un enfant ;</li>
<li>au titre d’un congé parental d’éducation.</li>
</ul>
<p>Mais une limite est fixée : 2 trimestres au maximum pourront être retenus pour l’accès au dispositif de retraite anticipée pour carrière longue.</p>
<p>Notez que cette mesure s’applique également aux travailleurs non-salariés, y compris aux professions libérales réglementées et aux avocats.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569098" target="_blank">Décret no 2026-699 du 29 juillet 2026 prévoyant diverses mesures relatives aux pensions de retraite des parents</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569123" target="_blank">Décret no 2026-700 du 29 juillet 2026 prévoyant diverses mesures relatives aux pensions de retraite des parents</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-le-calcul-de-la-pension-evolue" target="_blank">Retraite : le calcul de la pension évolue </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<item>
		<title>Aide à mourir : une légalisation encadrée</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://cabinetcbm.com/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si le droit à l’aide à mourir vient d’être légalisé, il reste strictement encadré puisque le dispositif mis en place définit précisément les conditions d'éligibilité, le parcours médical et procédural de la demande jusqu'à l'administration de la substance létale, les garanties et les règles de prise en charge financière et assurantielle. Que faut-il retenir ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le droit à l’aide à mourir vient d’être légalisé, il reste strictement encadré puisque le dispositif mis en place définit précisément les conditions d&#8217;éligibilité, le parcours médical et procédural de la demande jusqu&#8217;à l&#8217;administration de la substance létale, les garanties et les règles de prise en charge financière et assurantielle. Que faut-il retenir ?</p>
<h2>Droit à l’aide à mourir : un dispositif applicable sous conditions strictes</h2>
<p>Le droit à l&#8217;aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d&#8217;être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée afin qu&#8217;elle se l&#8217;administre ou, lorsqu&#8217;elle n&#8217;est physiquement pas en mesure de le faire, qu&#8217;elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier.</p>
<p>Ce dispositif, mis en place en août 2026, est réservé aux personnes majeures, de nationalité française ou résidant régulièrement en France, capables de manifester une volonté libre et éclairée, atteintes d&#8217;une affection grave et incurable engageant le pronostic vital (en phase avancée ou terminale) et générant une souffrance physique ou réfractaire insupportable (la souffrance purement psychologique étant exclue).</p>
<p>La procédure médicale mise en place pour l’application de ce dispositif est strictement encadrée : la demande initiale et sa confirmation font l&#8217;objet d&#8217;échanges obligatoirement en présentiel (la téléconsultation est exclue). Les décisions médicales relatives à la demande sont susceptibles de recours devant le juge administratif. Un système d&#8217;information dédié assure la traçabilité intégrale de la démarche.</p>
<p>La personne qui souhaite accéder à l&#8217;aide à mourir en fait la demande à un médecin en activité qui n&#8217;est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit.</p>
<p>Le médecin sollicité doit mettre en œuvre une procédure collégiale pluriprofessionnelle pour valider les critères. Il doit :</p>
<ul>
<li>informer le patient sur les soins palliatifs ;</li>
<li>expliquer à la personne les conditions d&#8217;accès à l&#8217;aide à mourir et les modalités de mise en œuvre de celle-ci ;</li>
<li>indiquer à la personne qu&#8217;elle peut renoncer, à tout moment, à sa demande ;</li>
<li>proposer à la personne et à ses proches de les orienter vers un psychologue ou un psychiatre et s&#8217;assurer, si elle le souhaite, qu&#8217;elle puisse y avoir accès</li>
<li>rendre une décision motivée dans un délai de 15 jours.</li>
</ul>
<p>Un délai de réflexion minimal de 2 jours s&#8217;impose à la personne qui demande le droit à l’aide à mourir avant confirmation de l&#8217;administration de la substance létale. Lorsque la confirmation de la demande intervient plus de 3 mois après la notification, le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté de la personne.</p>
<p>La substance létale (préparation magistrale délivrée par des pharmacies désignées) est auto-administrée ou, en cas d&#8217;incapacité physique, administrée par un médecin ou un infirmier, sous surveillance médicale, au domicile ou en établissement. La procédure peut être interrompue à tout moment par le patient ou par le médecin en cas de pression constatée.</p>
<p>Il faut savoir que les professionnels de santé disposent d&#8217;une clause de conscience leur permettant de refuser d&#8217;intervenir, sous réserve d&#8217;orienter sans délai le demandeur. Les professionnels concourant légalement à l&#8217;aide à mourir bénéficient d&#8217;une exonération de responsabilité pénale.</p>
<p>Enfin, il est également prévu que les actes et produits liés à l&#8217;aide à mourir sont pris en charge à 100 % par l&#8217;assurance maladie, sans dépassement d&#8217;honoraires ni franchises. Le recours à l&#8217;aide à mourir doit être obligatoirement couvert par les contrats d&#8217;assurance décès existants ou à venir.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054706877" target="_blank">Loi no 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l&#8217;aide à mourir</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree" target="_blank">Aide à mourir : une légalisation encadrée</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://cabinetcbm.com/fichiers/shutterstock_aideamourir.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Juridictions criminelles : un nouveau rôle pour les avocats honoraires</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://cabinetcbm.com/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer le fonctionnement des juridictions criminelles, un nouveau rôle est dévolu aux avocats honoraires qui peuvent intégrer les cours criminelles départementales en qualité d’assesseur. Sous quelles conditions ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer le fonctionnement des juridictions criminelles, un nouveau rôle est dévolu aux avocats honoraires qui peuvent intégrer les cours criminelles départementales en qualité d’assesseur. Sous quelles conditions ?</p>
<h2>Intégration des avocats en qualité d’assesseur au sein des cours criminelles</h2>
<p>La loi relative au renforcement des juridictions criminelles adoptée en août 2026 pérennise et encadre l&#8217;intégration des avocats honoraires en qualité d&#8217;assesseurs au sein des cours criminelles départementales, tout en renforçant les obligations de formation des magistrats et assesseurs sur les violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes.</p>
<p>Les conditions et modalités de cette nomination sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>ne plus exercer comme avocat depuis au moins trois ans dans le ressort de la cour d&#8217;appel d&#8217;affectation ;</li>
<li>ne pas être âgé de plus de 75 ans.</li>
</ul>
<p>Nommés pour 5 ans, renouvelable une fois, les avocats honoraires nommés ont l’obligation de suivre une formation préalable auprès de l&#8217;École nationale de la magistrature (ENM), de prêter serment et doivent respecter les conditions suivantes :</p>
<ul>
<li>ils ne peuvent pas composer majoritairement les formations de jugement, sont soumis au statut de la magistrature et doivent déposer une déclaration d&#8217;intérêts ;</li>
<li>ils ne peuvent ni être membres du Conseil supérieur de la magistrature ou de la commission d&#8217;avancement, ni participer à la désignation des membres de ces instances ;</li>
<li>ils sont affectés à une cour d&#8217;appel ;</li>
<li>ils ne peuvent recevoir aucun avancement de grade ;</li>
<li>ils ne peuvent être mutés sans leur consentement ;</li>
<li>ils sont indemnisés dans des conditions restant à définir.</li>
</ul>
<p>Par dérogation, les avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles peuvent exercer une activité professionnelle concomitamment à leurs fonctions judiciaires, sous réserve que cette activité ne soit pas de nature à porter atteinte à la dignité de la fonction et à son indépendance. Toutefois, ils ne peuvent exercer concomitamment aucune activité d&#8217;agent public, à l&#8217;exception de celles de professeur ou de maître de conférences des universités.</p>
<p>De même, l&#8217;avocat honoraire exerçant des fonctions juridictionnelles ne peut connaître d&#8217;une affaire lorsqu&#8217;elle présente un lien avec son activité professionnelle ou lorsqu&#8217;il entretient ou a entretenu des relations professionnelles avec l&#8217;une des parties. Dans ces cas, le président de la cour criminelle départementale décide, à la demande de l&#8217;avocat honoraire ou de l&#8217;une des parties, que l&#8217;affaire sera renvoyée à une formation de jugement autrement composée (cette décision n&#8217;est pas susceptible de recours).</p>
<p>L&#8217;avocat honoraire exerçant des fonctions juridictionnelles ne peut ni mentionner cette qualité ni en faire état dans les documents relatifs à l&#8217;exercice de son activité professionnelle, tant pendant la durée de ces fonctions juridictionnelles que postérieurement.</p>
<p>Il faut enfin noter que, durant un an à compter de la cessation de leurs fonctions, les avocats honoraires sont tenus de s&#8217;abstenir de toute prise de position publique en relation avec les fonctions juridictionnelles qu&#8217;ils ont exercées.</p>
<h3>En ce qui concerne les magistrats</h3>
<p>Tout magistrat exerçant des fonctions civiles ou pénales l&#8217;amenant à connaître à titre habituel de faits de violences intrafamiliales suit, dans un délai d&#8217;un an à compter de sa prise de fonctions, une formation spécifique organisée par l&#8217;École nationale de la magistrature.</p>
<p>De même, tout magistrat désigné pour siéger dans les cours criminelles départementales en qualité de président ou d&#8217;assesseur suit, préalablement à l&#8217;exercice de ces fonctions, une formation spécifique en matière de violences sexuelles et sexistes, organisée par l&#8217;École nationale de la magistrature.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054470570" target="_blank">Loi organique no 2026-650 du 23 juillet 2026 relative au renforcement des juridictions criminelles</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires" target="_blank">Juridictions criminelles : un nouveau rôle pour les avocats honoraires</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Protection et souveraineté agricoles : un objectif national</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/protection-et-souverainete-agricoles-un-objectif-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, promulguée fin août 2026, fixe des objectifs nationaux précis et fait évoluer le cadre juridique encadrant la gestion de l'eau, les relations commerciales agroalimentaires, le foncier, la santé et la protection animale et végétale, les sanctions pénales et administratives relatives aux activités agricoles, etc. Voici une synthèse des principales mesures contenues dans cette loi…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, promulguée fin août 2026, fixe des objectifs nationaux précis et fait évoluer le cadre juridique encadrant la gestion de l&#8217;eau, les relations commerciales agroalimentaires, le foncier, la santé et la protection animale et végétale, les sanctions pénales et administratives relatives aux activités agricoles, etc. Voici une synthèse des principales mesures contenues dans cette loi…</p>
<h2>Protection des agriculteurs contre les concurrences déloyales</h2>
<h3>Restrictions des importations</h3>
<p>Il est envisagé d’interdire l’importation de produits traités avec des substances, des traitements ou des médicaments interdits en Europe, comme les produits phytosanitaires, susceptibles de constituer un risque sérieux pour la santé humaine ou animale.</p>
<p>Le fait d&#8217;introduire, d&#8217;importer ou de mettre sur le marché en France des denrées alimentaires ou des aliments pour animaux en méconnaissance de cette règle sera passible d’une amende administrative (qui ne peut excéder 10 % du chiffre d&#8217;affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d&#8217;affaires annuels connus à la date des faits), proportionnée à la gravité des faits constatés, s&#8217;agissant notamment du dommage ou du risque qui en est résulté pour la santé humaine ou animale ainsi que du nombre et du volume des ventes réalisées en infraction.</p>
<p>Le Gouvernement devra remettre chaque année au Parlement un rapport reprenant, pour chaque substance active phytopharmaceutique et chaque médicament vétérinaire dont l&#8217;approbation a été retirée ou n&#8217;a pas été renouvelée pour des motifs liés à la protection de la santé ou de l&#8217;environnement, les mesures conservatoires prises à l&#8217;égard des denrées alimentaires ou aliments pour animaux contenant des résidus de ces substances ou médicaments ou, à défaut, les raisons pour lesquelles de telles mesures n&#8217;ont pas été prises.</p>
<h3>Approvisionnement des cantines publiques</h3>
<p>Dans le but de favoriser la production européenne, les cantines publiques (des ministères, des établissements publics, des collectivités, des écoles, etc.) auront par principe l’obligation de s’approvisionner dans l’Union européenne.</p>
<h3>Dérogation temporaire à l’interdiction d’insecticides</h3>
<p>A ce jour, deux insecticides, l’acétamipride et le flupyradifurone, sont interdits en France, mais pas nécessairement ailleurs. Cette situation a pour effet de créer une situation de concurrence déloyale puisque l’importation des productions traitées avec ces substances reste autorisée en parallèle.</p>
<p>Pour remédier à cette situation, la loi permet une dérogation temporaire d’un an (renouvelable 2 fois au maximum), sur avis scientifique, pour certaines filières de production (notamment de betteraves, de cerises, de pommes, de noisettes).</p>
<h3>Renforcer les contrôles en matière de sécurité sanitaire</h3>
<p>Le Gouvernement est habilité à prendre par voie d&#8217;ordonnance, dans un délai d&#8217;un an, toute mesure en vue de renforcer et d&#8217;améliorer les contrôles en matière de sécurité sanitaire des aliments, de santé et de bien-être des animaux ainsi que de santé et de protection des végétaux et permettre :</p>
<ul>
<li>d&#8217;adapter l&#8217;organisation des services et la compétence des agents habilités à conduire des inspections et des contrôles, ainsi qu&#8217;à rechercher et à constater des infractions et des manquements ;</li>
<li>d&#8217;adapter les pouvoirs de contrôle et d&#8217;enquête de ces agents ;</li>
<li>d&#8217;adapter les mesures de police administrative et les sanctions administratives et pénales pour garantir une meilleure protection de la santé publique et de l&#8217;environnement et d&#8217;améliorer leur proportionnalité.</li>
</ul>
<h3>Protection des consommateurs et origine des produits</h3>
<p>Plusieurs mesures visent à renforcer l’affichage de l’origine des produits alimentaires. Ainsi :</p>
<ul>
<li>l’affichage de l’origine des viandes utilisées comme ingrédients dans les produits transformés sera rendu obligatoire (après accord de la Commission européenne) ;</li>
<li>la même règle s’appliquera pour l’affichage de l’origine des poissons et mollusques dans les produits transformés ;</li>
<li>l’affichage de l’origine des poissons et mollusques sera rendu obligatoire dans les restaurants.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, le secteur de la grande distribution sera soumis à une nouvelle obligation consistant à indiquer une fois par an quelle part l’origine française représente dans les achats de produits vendus sous marque de distributeur.</p>
<h3>Gestion quantitative et qualitative de l’eau</h3>
<p>La gestion du stockage de l’eau devient une préoccupation majeure : il est envisagé de fixer des objectifs de doublement du stockage de l&#8217;eau agricole d&#8217;ici 2035 et d&#8217;augmentation progressive de la réutilisation des eaux usées traitées (multiplication par 10 d&#8217;ici 2030, par 30 d&#8217;ici 2040, par 50 d&#8217;ici 2050).</p>
<p>Parallèlement, la loi fixe de nouvelles mesures quant aux procédures liées au stockage de l’eau :</p>
<ul>
<li>simplifier les règles techniques applicables aux retenues collinaires de moins de 3 hectares et aux plans d’eau de moins de 1 hectare dans une zone humide ;</li>
<li>créer un principe de proportion pour les projets affectant des zones humides ;</li>
<li>prévoir que les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE) et leur déclinaison en Schémas d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) comportent des orientations stratégiques sur l’optimisation des usages de l’eau et le stockage, et qu’ils évaluent leurs impacts socioéconomiques sur l’agriculture ;</li>
<li>conférer au préfet un pouvoir de dérogation sous conditions aux règles du SAGE afin de favoriser l’émergence de projets de stockage ;</li>
<li>faciliter la communication autour des projets de stockage de l’eau en favorisant les permanence en mairie.</li>
</ul>
<p>La loi prévoit également de renforcer le rôle des organismes uniques de gestion collective (OUGC) dans le but d’améliorer la gestion collective de l’eau.</p>
<h3>Gestion des fonciers agricoles</h3>
<p>Plusieurs mesures visant la gestion du foncier sont à signaler, et notamment les suivantes :</p>
<ul>
<li>extension du droit d&#8217;opposition des SAFER aux baux emphytéotiques portant sur des biens agricoles et aménagement du droit de préemption ;</li>
<li>mise en place de sanctions administratives (consignation, astreinte, amende) en cas de manquement aux obligations d&#8217;études préalables et de compensation collective agricole ;</li>
<li>possibilité pour le juge administratif de condamner à des dommages et intérêts les requérants auteurs d&#8217;un recours abusif contre des autorisations administratives de certains projets (notamment d’élevages, de stockage de l’eau, etc.).</li>
</ul>
<h3>Gestion et protection des exploitations agricoles</h3>
<p>La loi habilite le Gouvernement à légiférer par voie d’ordonnance pour créer un régime juridique plus simple et plus lisible pour les élevages (volailles, porcs, bovins, etc.), alors qu’ils sont aujourd’hui notamment régis par le régime, contraignant, des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).</p>
<p>Ce nouveau régime juridique spécifique aux élevages permettra de simplifier les procédures, en adaptant notamment les seuils d’enregistrement et d’autorisation, et de renforcer leur sécurité juridique.</p>
<p>Il est prévu une aggravation des sanctions pour vols, dégradations, intrusions ou occupations illicites commis sur des terrains, locaux ou équipements agricoles :</p>
<ul>
<li>pour le vol, la peine passe de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende ;</li>
<li>pour les dégradations, la peine passe de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende ;</li>
<li>pour l’introduction illicite, la sanction financière est alourdie de 15 000 € supplémentaires si elle a lieu dans un local où sont exercées des activités d’élevage, d’abattage ou de découpe et de préparation des viandes ;</li>
<li>pour l’occupation illicite d’un terrain, la peine passe d’un an d’emprisonnement et 7 500 € d’amende à 2 ans de prison et 15 000 € d’amende.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, dans le cadre de la défense des élevages contre le loup, la loi renforce la gestion du loup (plafonds annuels d’élimination du nombre de loups, report des reliquats de tirs, facilitation des tirs de défense et d&#8217;effarouchement, reconnaissance de troupeaux ne pouvant être protégés, utilisation encadrée d&#8217;équipements de vision thermique). Dans le même ordre d’idée, la loi clarifie le statut, l&#8217;équipement et l&#8217;accompagnement des lieutenants de louveterie.</p>
<p>Enfin, il faut aussi noter une protection accrue des vétérinaires contre les outrages.</p>
<h3>Renforcer la place des agriculteurs dans la chaîne économique</h3>
<p>Afin de renforcer la position des producteurs dans les relations contractuelles, la loi prévoit plusieurs mesures :</p>
<ul>
<li>encadrement strict des délais de négociation des contrats et accords-cadres de vente de produits agricoles (délai de base de 4 mois), avec recours obligatoire à la médiation puis au comité de règlement des différends en cas de désaccord ; &#8211; durée minimale de principe des contrats fixée à 3 ans (avec des protections renforcées pour les nouveaux producteurs installés depuis moins de 5 ans) ;</li>
<li>intégration obligatoire d&#8217;indicateurs de coûts de production dans la fixation des prix et révision automatique liée au coût des matières premières agricoles dans les conditions générales de vente.</li>
<li>sanctions administratives spécifiques en cas de non-respect des règles contractuelles et interdiction des clauses d&#8217;alignement sur la concurrence.</li>
</ul>
<h3>Labellisation des projets d’avenir agricole</h3>
<p>Pour mettre en œuvre les conclusions des conférences de la souveraineté alimentaire, des comités de pilotage régionaux pourront reconnaître des projets d&#8217;avenir agricole qui :</p>
<ul>
<li>concourent à la réalisation de l&#8217;objectif de souveraineté alimentaire ;</li>
<li>contribuent notamment au maintien d&#8217;un maillage territorial équilibré des infrastructures de transformation des productions agricoles ;</li>
<li>ciblent notamment les filières pour lesquelles un déficit structurel a été identifié lors des conférences de la souveraineté alimentaire ;</li>
<li>peuvent porter sur la valorisation de la venaison sauvage française comme filière d&#8217;alimentation durable ainsi que sur l&#8217;innovation et les filières agricoles à forte valeur ajoutée.</li>
</ul>
<p>Ces projets d’avenir agricole labellisés pourront bénéficier d’un appui technique et financier privilégié, ainsi que d’une priorité dans l&#8217;accompagnement par l&#8217;État et les collectivités territoriales.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054707007" target="_blank">Loi no 2026-796 du 18 août 2026 d&#8217;urgence pour la protection et la souveraineté agricoles</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-et-souverainete-agricoles-un-objectif-national" target="_blank">Protection et souveraineté agricoles : un objectif national</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://cabinetcbm.com/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l'organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu'à réguler les paris sportifs et les risques d'addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l&#8217;organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu&#8217;à réguler les paris sportifs et les risques d&#8217;addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p>
<h2>S’agissant de la gouvernance du sport professionnel</h2>
<p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>limitation des droits de vote des structures professionnelles en assemblée générale fédérale (25 % maximum) ;</li>
<li>interdiction de financements ou de prêts émanant d&#8217;États ou d&#8217;entités étrangères hors UE/EEE pour les candidats aux élections fédérales ;</li>
<li>soumission des dirigeants aux obligations de déclaration auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ;</li>
<li>incapacité d&#8217;exercer en cas de condamnations pénales pour certains crimes ou délits ;</li>
<li>possibilité pour la Cour des comptes de contrôler les comptes des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales dédiées aux droits d&#8217;exploitation ;</li>
<li>définition stricte des conditions de subdélégation, de retrait ou de dissolution des ligues professionnelles, ainsi que des règles de transfert d&#8217;actifs vers les fédérations ou les sociétés commerciales ;</li>
<li>consultation obligatoire des associations de supporters et des collectivités territoriales lors de l&#8217;instruction des projets de cession de clubs.</li>
</ul>
<h2>S’agissant du financement du sport professionnel</h2>
<p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>plafonnement des rémunérations des dirigeants et des salariés des fédérations délégataires, des ligues professionnelles et des sociétés commerciales créées pour l&#8217;exploitation des droits sportifs ;</li>
<li>consécration légale du principe d&#8217;aléa sportif et renforcement du contrôle financier des clubs (notamment sur les rachats, les fusions et les actionnariats multiples) par un organisme indépendant fédéral habilité à prononcer des sanctions sportives ou financières ;</li>
<li>encadrement des écarts de répartition des droits audiovisuels (ratio maximal de 1 à 3 entre clubs d&#8217;une même compétition) et droit de veto (action de préférence) accordé aux fédérations sportives ;</li>
<li>possibilité de créer des sociétés commerciales ou des ligues distinctes pour les secteurs masculin et féminin et renforcement du principe de solidarité financière entre les deux secteurs, ainsi qu&#8217;avec le monde amateur.</li>
</ul>
<h2>S’agissant de la protection des droits sportifs</h2>
<p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>création de délits spécifiques pour la captation illicite de données en direct au sein des enceintes sportives à des fins de paris sportifs ;</li>
<li>renforcement des pouvoirs de blocage d&#8217;urgence sous l&#8217;égide de l&#8217;Arcom (système automatisé de blocage des flux illicites pendant le direct, extension aux intermédiaires techniques et de contournement, sanctions pécuniaires) ;</li>
<li>sanctions pénales aggravées contre les éditeurs de services de diffusion illicite, de revendeurs de boîtiers/logiciels pirates et de promotion de ces outils (jusqu&#8217;à 7 ans d&#8217;emprisonnement et 750 000 € d&#8217;amende).</li>
</ul>
<h2>S’agissant de l’activité des agents sportifs</h2>
<p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>remplacement de la licence par une « carte professionnelle » soumise à une formation obligatoire (avec la mise en place de règles déontologiques, de mesures de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, de lutte anti-blanchiment, etc.) ;</li>
<li>encadrement strict des structures d&#8217;exercice, des intermédiaires, des superviseurs, et réaffirmation de l&#8217;interdiction de rémunération sur les contrats et mutations impliquant des mineurs ;</li>
<li>régime strict d&#8217;incompatibilités (notamment avec la profession d&#8217;avocat sans omission préalable du barreau) et renforcement substantiel des sanctions pénales (jusqu&#8217;à 5 ans d&#8217;emprisonnement et 375 000 € d&#8217;amende ou le double des sommes indûment perçues).</li>
</ul>
<h2>S’agissant des paris sportifs</h2>
<p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>instauration d&#8217;une autolimitation des pertes et d&#8217;un délai incompressible (au moins deux semaines) pour relever les plafonds de jeu pour les jeunes majeurs (18-25 ans) ;</li>
<li>faculté pour l&#8217;Autorité nationale des jeux (ANJ) de plafonner les pertes de cette même tranche d&#8217;âge et renforcement de ses pouvoirs d&#8217;injonction financière auprès des prestataires de paiement ;</li>
<li>qualification du harcèlement envers un acteur du sport comme motif d&#8217;interdiction administrative de jeux et peine complémentaire d&#8217;interdiction judiciaire (jusqu&#8217;à 5 ans).</li>
</ul>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608060" target="_blank">Loi no 2026-725 du 3 août 2026 relative à l&#8217;organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours" target="_blank">Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://cabinetcbm.com/fichiers/shutterstock_sportpro.jpg"></p>
<p>L’article <a href="https://cabinetcbm.com/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours/">Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</a> est apparu en premier sur <a href="https://cabinetcbm.com">Cabinet CBM &amp; Associés</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Taxi : une avance possible sur le remboursement partiel d’accise sur le carburant</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-daccise-sur-le-carburant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://cabinetcbm.com/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-daccise-sur-le-carburant/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les exploitants de taxi peuvent bénéficier du remboursement partiel de la taxe appelée « accise sur les produits pétroliers ». Ils peuvent obtenir une avance sur le remboursement partiel de l’accise supportée lors de l’achat de carburant, sous conditions et selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les exploitants de taxi peuvent bénéficier du remboursement partiel de la taxe appelée « accise sur les produits pétroliers ». Ils peuvent obtenir une avance sur le remboursement partiel de l’accise supportée lors de l’achat de carburant, sous conditions et selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>
<h2>Avance financière sur le remboursement partiel de l&#8217;accise sur les carburants</h2>
<p>Pour les exploitants de taxi ayant transmis entre le 1er janvier 2026 et le 31 août 2026 leur demande de remboursement d&#8217;accise sur les produits énergétiques au titre des quantités acquises en 2025, le versement en 2026 d&#8217;une avance sur le montant du remboursement partiel d&#8217;accise pour les gazoles et les essences acquis cette même année est possible.</p>
<p>Le montant de l&#8217;avance est égal à 25 % du montant dont le remboursement est demandé en 2026 au titre des quantités de carburant acquises en 2025.</p>
<p>Pour obtenir cette avance, il faut :</p>
<ul>
<li>avoir exercé l&#8217;activité d&#8217;exploitant de taxi au 1er juin 2026 ;</li>
<li>avoir constaté une demande de remboursement d&#8217;au moins 200 € pour les quantités acquises en 2025, via la déclaration de TVA transmise entre le 1er janvier 2026 et le 31 août 2026.</li>
</ul>
<p>L&#8217;avance est versée par virement bancaire par l&#8217;administration fiscale au plus tard le 30 septembre 2026.</p>
<p>La régularisation de l&#8217;avance, que ce soit le versement des montants restant dus au bénéficiaire au titre des acquisitions réalisées en 2026 ou, le cas échéant, la restitution par ce dernier des trop-perçus, sera réalisée lors de la campagne habituelle de remboursement, à partir de 2027.</p>
<p>En l&#8217;absence de demande de remboursement formulée en 2027 pour l&#8217;année 2026, l&#8217;avance doit être restituée sur la déclaration commune des impositions sur les biens et services et payée au plus tard le 24 mars 2028.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054678142" target="_blank">Décret no 2026-772 du 13 août 2026 prévoyant une avance sur le remboursement partiel d&#8217;accise sur les gazoles et les essences utilisés pour le transport de personnes par taxi</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-d-accise-sur-le-carburant" target="_blank">Taxi : une avance possible sur le remboursement partiel d’accise sur le carburant</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois de juillet 2026</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-de-juillet-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois de juillet 2026 est mise en place. À demander avant le 31 août 2026…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois de juillet 2026 est mise en place. À demander avant le 31 août 2026…</p>
<h2>Hausse du coût du gazole non routier : aide exceptionnelle sur demande</h2>
<p>Une aide financière mensuelle est instituée pour la période comprise entre le 1er et le 31 juillet 2026 au profit des entreprises françaises, exerçant une activité économique dans le secteur du bâtiment et des travaux publics et remplissant les conditions d&#8217;éligibilité cumulatives suivantes :</p>
<ul>
<li>elles exercent leur activité principale dans le secteur de la construction, des travaux, des forages et sondages ;</li>
<li>elles exploitent du matériel mobile non routier dédié à ces activités ;</li>
<li>elles sont inscrites, à la date du 31 mars 2026, au répertoire national des entreprises et leur date de début d&#8217;activité déclarée à ce même répertoire est, au plus tard, le 31 mars 2026 ;</li>
<li>elles ne sont pas dissoutes à la date du 31 mars 2026, ou pour les entreprises individuelles, elles ne sont pas radiées à la date du 31 mars 2026 ;</li>
<li>leur effectif ne doit pas excéder 50 salariés (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li>
<li>le montant du chiffre d&#8217;affaires annuel est inférieur à 50 millions d&#8217;euros ou le total de bilan est inférieur à 43 millions d&#8217;euros (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li>
<li>elles ne se trouvent pas à la date du 31 mars 2026 en procédure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire ;</li>
<li>elles sont à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales à la date du 31 mars 2026 ;</li>
<li>elles n&#8217;ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026, à l&#8217;exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d&#8217;aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement respecté (il n&#8217;est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 €, ni de celles dont l&#8217;existence ou le montant font l&#8217;objet, à la date du 31 mars 2026, d&#8217;un contentieux pour lequel une décision définitive n&#8217;est pas intervenue).</li>
</ul>
<p>L&#8217;aide financière prend la forme d&#8217;une subvention attribuée par la direction générale des finances publiques. Son montant est égal à 20 centimes d&#8217;euros par litre de gazole non routier facturé entre le 1er et le 31 juillet 2026. Le montant de l&#8217;aide est limité à 4 000 € par entreprise.</p>
<p>Les entreprises éligibles adressent une demande de subvention, sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a>, via le formulaire disponible à cet effet sur ce même site, entre le 3 août et le 31 août 2026 inclus (une entreprise ne peut déposer qu&#8217;une seule demande).</p>
<p>Chaque demande d&#8217;aide financière comporte :</p>
<ul>
<li>une déclaration sur l&#8217;honneur attestant l&#8217;exactitude des informations déclarées et le respect des conditions prévues ;</li>
<li>l&#8217;ensemble des factures d&#8217;achat de gazole non routier du mois de juillet 2026, à renseigner également dans un fichier récapitulatif, prenant la forme d&#8217;un tableur dont le modèle à utiliser obligatoirement est disponible sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a> ;</li>
<li>l&#8217;indication du secteur d&#8217;activité de l&#8217;entreprise ;</li>
<li>les coordonnées bancaires de l&#8217;entreprise ;</li>
<li>le montant des aides reçues depuis trois années glissantes dans le cadre de la réglementation européenne de minimis, ainsi qu&#8217;une déclaration sur l&#8217;honneur attestant que le montant de l&#8217;aide ne fera pas dépasser le plafond requis.</li>
</ul>
<p>Lorsque le montant de l&#8217;aide financière perçue excède 600 €, la subvention est restituée dans son intégralité, par le bénéficiaire, si l&#8217;excédent brut d&#8217;exploitation calculé pour l&#8217;exercice fiscal au cours duquel elle est accordée est positif et supérieur ou égal à 98 % de celui de l&#8217;exercice fiscal précédent.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596204" target="_blank">Décret no 2026-720 du 1er août 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-de-juillet-2026" target="_blank">Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois de juillet 2026</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Démarchage téléphone : consentement préalable obligatoire ?</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/demarchage-telephone-consentement-prealable-obligatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dispositif d’opposition Bloctel est supprimé depuis le 11 août 2026. En remplacement, un régime de consentement préalable (dit « opt-in ») du consommateur pour le démarchage téléphonique est mis en place, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dispositif d’opposition Bloctel est supprimé depuis le 11 août 2026. En remplacement, un régime de consentement préalable (dit « opt-in ») du consommateur pour le démarchage téléphonique est mis en place, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>
<h2>Démarchage téléphonique : de nouvelles obligations pour les professionnels</h2>
<p>Depuis le 11 août 2026, les règles relatives au démarchage téléphonique évoluent en application de la loi du 30 juin 2025 : cette réforme vise à renforcer la maîtrise des sollicitations commerciales par les consommateurs et à garantir que seuls ceux ayant donné leur accord puissent être contactés.</p>
<p>Un professionnel ne pourra donc plus vous contacter à des fins commerciales sans avoir recueilli au préalable votre consentement explicite, libre, spécifique, éclairé et révocable : cela signifie que vous ne pourrez être démarché par téléphone qu&#8217;à la condition de l&#8217;avoir expressément accepté au préalable.</p>
<p>En pratique, le professionnel (ou son intermédiaire) doit obtenir un accord libre, éclairé, univoque et matérialisé par un acte positif clair (excluant les mentions pré-cochées ou la simple navigation sur un site web).</p>
<p>La demande doit détailler l&#8217;identité de l&#8217;entreprise, la nature des offres, la durée de validité du consentement (un an maximum, sans tacite reconduction), ainsi que les droits de rétractation et d&#8217;accès à la preuve.</p>
<p>Le professionnel doit archiver sous format numérique les informations relatives au consentement (date, heure, plage horaire spécifique acceptée) pendant une durée de 3 ans, prolongeable en cas de contentieux.</p>
<p>Il doit fournir gratuitement au consommateur qui le demande une preuve de son accord sur un support durable ou via une interface sécurisée n&#8217;exigeant pas d&#8217;obligations disproportionnées.</p>
<p>En qualité de consommateur, vous pouvez retirer votre consentement à tout moment, notamment par voie orale, via des modalités qui ne doivent pas être plus complexes que celles employées pour son recueil.</p>
<p>Il faut, par ailleurs, rappeler que les appels relatifs à la rénovation énergétique ou à l&#8217;adaptation des logements pour perte d&#8217;autonomie demeurent interdits, sauf si le consommateur a formulé une demande expresse d&#8217;information.</p>
<p>Dans ce cas, le professionnel doit prouver cette demande, passer l&#8217;appel dans un délai maximal de 5 jours ouvrables, cibler exclusivement l&#8217;objet demandé et conserver les justificatifs durant 3 ans.</p>
<p>Enfin, le démarcheur a l&#8217;obligation d&#8217;interrompre sans délai la communication dès lors que le consommateur s&#8217;y oppose.</p>
<p>Toujours à compter du 11 août 2026, plus aucune inscription ne sera requise sur le service Bloctel puisque, sans consentement, le démarchage téléphonique à des fins de prospection commerciale sera interdit.</p>
<p>Le service Bloctel deviendra donc obsolète et sera supprimé. Les manquements aux règles applicables au démarchage téléphonique pourront désormais être signalés sur la plateforme SignalConso.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054483939" target="_blank">Décret no 2026-662 du 23 juillet 2026 relatif aux modalités de recueil, de conservation et de retrait du consentement du consommateur à des fins de prospection commerciale par voie téléphonique</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demarchage-telephone-consentement-prealable-obligatoire" target="_blank">Démarchage téléphone : consentement préalable obligatoire ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Incendies estivaux 2026 : des mesures de soutien aux entreprises</title>
		<link>https://cabinetcbm.com/incendies-estivaux-2026-des-mesures-de-soutien-aux-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises dont l’activité a été perturbée par les incendies de l’été 2026 peuvent, sous certaines conditions, recourir à l’activité partielle. Pour les entreprises de moins de 250 salariés les plus directement touchées, une aide exceptionnelle permet même une prise en charge intégrale de l’indemnité versée aux salariés. Tour d’horizon des dispositifs applicables à la rentrée.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises dont l’activité a été perturbée par les incendies de l’été 2026 peuvent, sous certaines conditions, recourir à l’activité partielle. Pour les entreprises de moins de 250 salariés les plus directement touchées, une aide exceptionnelle permet même une prise en charge intégrale de l’indemnité versée aux salariés. Tour d’horizon des dispositifs applicables à la rentrée.</p>
<h2>Dans quels cas les entreprises peuvent-elles recourir à l’activité partielle ?</h2>
<p>L’activité partielle peut être utilisée par les entreprises contraintes de réduire ou d’interrompre temporairement leur activité en raison des incendies.</p>
<p>Sont notamment concernées les entreprises directement sinistrées, celles situées dans une zone évacuée ou rendue inaccessible, mais aussi celles qui ne peuvent plus poursuivre leur activité en raison des risques pour la santé et la sécurité de leurs salariés, malgré les mesures de protection mises en place.</p>
<p>Les entreprises qui subissent des conséquences plus indirectes peuvent également, dans certaines situations, demander à bénéficier de l’activité partielle.</p>
<p>Cela peut par exemple être le cas en présence d’une forte baisse de clientèle ou de chiffre d’affaires, de difficultés de livraison ou encore lorsque l’absence de plusieurs salariés empêche l’activité de fonctionner normalement.</p>
<p>En Gironde et dans les Landes, une règle particulière est prévue pour les entreprises touchées indirectement par les incendies : lorsqu’elles ne relèvent pas des autres situations permettant de bénéficier de l’activité partielle, elles peuvent en faire la demande si leur activité a diminué d’au moins 30 % par rapport au même mois de l’année précédente.</p>
<p>Cette baisse est appréciée sur l’ensemble du mois et doit pouvoir être justifiée, par exemple à l’aide d’annulations de réservations ou d’autres éléments attestant de la diminution de l’activité.</p>
<p>Notez également que des règles particulières existent également pour certaines catégories de salariés.</p>
<p>Par exemple, un salarié saisonnier dont le contrat avait déjà commencé peut être placé en activité partielle. En revanche, lorsque le contrat n’avait pas encore débuté, cette possibilité est davantage encadrée et suppose notamment que le salarié ait déjà été recruté comme saisonnier par le même employeur au cours des 2 années précédentes.</p>
<p>Dans le cas particulier des salariés intérimaires, l’activité partielle peut également être utilisée dans certaines situations. Elle est envisageable lorsque l’entreprise dans laquelle ils effectuent leur mission a elle-même placé ses salariés en activité partielle.</p>
<p>En revanche, l’impossibilité pour un seul intérimaire de rejoindre son lieu de travail ne suffit pas, à elle seule, à justifier le recours au dispositif. La situation peut être différente lorsque l’absence d’un nombre important d’intérimaires empêche le fonctionnement normal de l’entreprise.</p>
<p>Enfin, les entreprises du secteur BTP disposent d’un dispositif spécifique lorsqu’elles relèvent du régime de chômage intempéries.</p>
<p>Lorsqu’elles peuvent en bénéficier en raison des incendies, elles sont invitées à utiliser prioritairement ce dispositif, qui ne se cumule pas avec l’activité partielle pour les mêmes heures.</p>
<p>Les entreprises du secteur BTP qui n’en relèvent pas peuvent demander l’activité partielle si elles remplissent les conditions requises.</p>
<h3>Quelles entreprises bénéficient du « zéro reste à charge » ?</h3>
<p>À ces possibilités de recours à l’activité partielle s’ajoute une aide exceptionnelle plus avantageuse pour certaines entreprises de moins de 250 salariés particulièrement touchées par les incendies.</p>
<p>Elle concerne les établissements situés dans <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683092" target="_blank">certaines communes de Gironde, des Landes et du Var nommément désignées par la réglementation</a> et ayant fait l’objet d’une mesure d’évacuation ou de confinement et ayant été autorisés à recourir à l’activité partielle en raison des incendies.</p>
<p>Pour ces entreprises, les heures non travaillées comprises entre le 20 juillet 2026 et le 30 août 2026 peuvent bénéficier d’un « zéro reste à charge ».</p>
<p>Concrètement, l’entreprise continue de verser au salarié son indemnité d’activité partielle. Mais, au lieu de ne recevoir qu’un remboursement partiel, l’entreprise bénéficie d’une aide supplémentaire qui couvre la différence.</p>
<p>Pour les heures concernées, la totalité de l’indemnité d’activité partielle versée au salarié est ainsi prise en charge.</p>
<p>Attention toutefois : le simple fait d’avoir subi les conséquences économiques des incendies ne suffit pas pour bénéficier de cette prise en charge intégrale.</p>
<p>Pour y être éligible l’entreprise doit compter moins de 250 salariés et doit se trouver dans l’une des communes visées ayant effectivement fait l’objet d’une mesure d’évacuation ou de confinement.</p>
<p>Autrement dit, une entreprise qui peut recourir à l’activité partielle en raison d’une baisse indirecte de son activité ne bénéficie pas automatiquement du « zéro reste à charge ».</p>
<p>En pratique, l’entreprise doit effectuer sa demande d’activité partielle en ligne et transmettre les éléments permettant de justifier l’interruption ou la baisse de son activité.</p>
<p>Pour les entreprises bénéficiant du dispositif exceptionnel, l’aide complémentaire est versée par l’Agence de services et de paiement (ASP).</p>
<p>À la rentrée de septembre, il faut donc bien distinguer deux niveaux de soutien :</p>
<ul>
<li>d’une part, le recours à l’activité partielle pour les entreprises affectées par les incendies ;</li>
<li>d’autre part, la prise en charge intégrale réservée à certaines entreprises de moins de 250 salariés particulièrement touchées, pour les heures éligibles du 20 juillet au 30 août 2026.</li>
</ul>
<p>Enfin notez qu’en cas de versement indu de cette aide exceptionnelle, l’employeur pourra être mis en demeure de procéder au remboursement des sommes à l’Agence de service et de paiement (ASP), dans un délai qui ne peut pas être inférieur à 30 jours à compter de la notification de la mise en demeure.</p>
<p>Avant l’expiration de ce délai, l’entreprise peut demander au préfet la remise (totale ou partielle) du remboursement en cas de situation économique critique rendant le remboursement impossible. Cette demande doit être motivée et accompagnée de pièces justificatives.</p>
<p>La décision que rendra le préfet devra tenir compte de la trésorerie de l’entreprise, de son chiffre d’affaires, mais aussi du montant de l’indu, et sera notifiée à l’Agence de service et de paiement.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/faq-accompagnement-des-entreprises-dans-le-cadre-des-incendies-exceptionnels" target="_blank">FAQ travail-emploi.gouv.fr : « Accompagnement des entreprises dans le cadre des incendies exceptionnels » publiée le 28 juillet 2026</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683092" target="_blank">Décret no 2026-776 du 14 août 2026 portant création d&#8217;une aide exceptionnelle à destination des entreprises de moins de deux cent cinquante salariés ayant subi les conséquences des incendies et ayant fait l&#8217;objet d&#8217;une mesure d&#8217;évacuation ou de confinement</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-estivaux-2026-des-mesures-de-soutien-aux-entreprises" target="_blank">Incendies estivaux 2026 : des mesures de soutien aux entreprises </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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